Lancôme annonce la nomination de deux nouvelles ambassadrices, les actrices Zoe Saldana et Demi Moore. Ces arrivées s’inscrivent dans une séquence de recrutements amorcée depuis début 2026, marquée par les nominations de Vanessa Kirby en mars et de Christy Turlington en février. Ce renouvellement du casting reflète un repositionnement stratégique de la marque.
Un casting orienté vers une clientèle plus mature
Avec ces nouvelles nominations, Lancôme opère un virage visible dans sa stratégie d’image. Après avoir mis en avant des profils plus jeunes, notamment avec Olivia Rodrigo en 2024, la marque rééquilibre son discours en intégrant des figures associées à une clientèle de plus de 40 ans.
Zoe Saldana et Demi Moore viennent renforcer un portefeuille d’ambassadrices incarnant des trajectoires établies et une notoriété internationale. Cette évolution s’inscrit dans une logique d’alignement avec les segments clés du marché des soins premium, où les consommatrices matures représentent une part significative de la demande.
Par ailleurs, les nominations de Vanessa Kirby et Christy Turlington, plus tôt dans l’année, confirment cette orientation. Lancôme privilégie désormais des profils capables de porter un discours sur le temps, la longévité et l’expertise, en cohérence avec ses gammes de soins.

Une stratégie alignée avec le lancement d’Absolue Longevity MD
Ce repositionnement intervient en parallèle à la campagne autour de la ligne Absolue Longevity MD. En effet, Lancôme associe cette gamme à un dispositif de communication adossé au film Le Diable s’habille en Prada 2. Une opération qui vise à renforcer son ancrage dans un imaginaire lié à la mode et au prestige. Avec en prime un format ludique : une courte vidéo qui met en scène la rédactrice beauté du magazine fictif Runway. De quoi susciter l’adhésion des fans du film.
Cette concomitance n’est pas anodine. D’un côté, Lancôme recrute principalement des actrices hollywoodiennes. Et de l’autre, la marque prend part de façon concrète à la sortie de l’un des films les plus attendus en 2026. Un intérêt pour le septième art qui s’inscrit dans une tendance de fond, déjà bien visible avec les maisons de couture.

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