Une paire d’escarpins joaillière composée de cuir, soie, or et diamants est mise en vente à Dubaï pour un montant record de 17 millions de dollars. Une création extrême qui illustre la montée en puissance du luxe expérimental dans le Golfe.
Une paire d’escarpins à talons aiguilles en diamants d’un niveau de sophistication exceptionnel est exposée depuis mercredi au Burj Al Arab de Dubaï. L’établissement, emblématique de Dubaï, accueille régulièrement des projets destinés à repousser les limites du luxe et de la démesure.
Cette création associe des matériaux rares et précieux : cuir, soie, or et diamants. Elle intègre notamment 236 diamants ainsi que deux diamants sans défaut de 15 carats chacun, positionnés comme éléments centraux du design. L’ensemble est présenté comme une pièce unique destinée au marché du très haut luxe.
Conçues et fabriquées en Italie, ces chaussures s’inscrivent dans une tradition de joaillerie appliquée à la mode. Leur valorisation atteint 17 millions de dollars, un niveau présenté par les organisateurs comme un record dans la catégorie des accessoires de luxe.
Selon le joaillier à l’origine du projet, Hemant Karamchandani, le positionnement de ce type de création répond à une demande spécifique dans la région du Golfe. Le marché local, porté par une clientèle de grandes fortunes, constitue un terrain favorable pour des objets de prestige extrême.
Dubaï s’impose ainsi comme un espace d’exposition privilégié pour des pièces hybrides, à la frontière entre joaillerie, design et accessoire de mode. La ville poursuit une stratégie de visibilité internationale autour de projets spectaculaires destinés à attirer une clientèle ultra-premium.