Ruinart inaugure la série 2026 de son projet Conversations with Nature avec l’artiste japonais Tadashi Kawamata. Cette collaboration illustre la manière dont la Maison de Champagne, propriété de LVMH, continue de faire de ses lieux et de ses cuvées un terrain d’expression créative, où art et art de vivre se rencontrent pour affirmer un positionnement luxe et statutaire.
Un dialogue artistique avec la nature
Pour cette édition 2026, Tadashi Kawamata développera une série d’installations présentées au Palais de Tokyo. Et par la suite, elles investiront le siège de Ruinart à Reims, d’ici la fin de l’année. L’artiste, connu pour ses œuvres réalisées à partir de bois et de mobilier, poursuit sa réflexion sur le lien entre l’art et l’environnement.
« L’installation offre une expérience et un point de vue différent, » explique-t-il. « Le monde n’est pas le même quand vous êtes à cinq mètres du sol. Vous ressentez le vent et entendez les choses différemment. C’est une manière de se reconnecter avec notre environnement. »
Miniaturisation et interaction avec le site
La création de Kawamata se décline en trois volets : “Tree Hut”, “Nest” et “Observatory”. L’artiste travaille sur la miniaturisation : « J’aime l’idée de rendre les grandes choses petites, que des installations in-situ deviennent des objets. Cela change la relation à l’échelle et au geste. Un objet est autonome, fermé sur lui-même ; une installation dialogue constamment avec le site, le climat et les dimensions. Les petits formats me permettent de tester des équilibres et tensions et peuvent ensuite devenir monumentaux, tout en conservant l’esprit initial, centré sur la main, le bois et le temps. »
Avant les installations finales, le projet sera présenté aux États-Unis à Frieze Los Angeles dès le 26 février, avec dessins, maquettes et éléments de sa collection “Destruction”. Il sera ensuite exposé à Frieze New York et Art Basel Miami Beach.
Champagne et art de vivre : une alliance statutaire et culturelle
Dans le cadre de cette collaboration, Tadashi Kawamata a également conçu un écrin unique pour le Ruinart Blanc de Blancs Jeroboam. Une cuvée limitée à 22 exemplaires. Ce coffret en bois reflète l’esthétique de l’installation. Et il souligne la capacité du champagne à devenir un support artistique et un vecteur d’expérience sensorielle.
À travers ce partenariat, Ruinart poursuit une stratégie initiée depuis plusieurs années. Il s’agit d’inscrire la maison dans un dialogue culturel où le champagne n’est plus seulement un objet de luxe statutaire. Mais il devient aussi un élément qui exprime l’art de vivre à la française, en alliant gastronomie, création artistique et sensibilité esthétique. De quoi répondre aux attentes d’une clientèle de luxe internationale très attentive aux expériences inédites proposées par les maisons.