Le joaillier Courbet, qui produit en France des diamants de laboratoire, annonce lundi avoir levé plus de 8 millions d’euros pour accélérer son développement et financer la recherche dans la « joaillerie écologique et technologique ». Il s’agit d’une étape stratégique dans l’essor business de la jeune marque. Et aussi d’un signal en faveur du diamant de laboratoire, qui gagne peu à peu du terrain sur le marché de la joaillerie.
Des investisseurs institutionnels et des « business angels » dont le fonds de Venture capital Raise Ventures, ainsi que « la première agence de communication digitale indépendante de Chine, Hylink » ont participé à cette levée de fonds, indique l’entreprise dans un communiqué.
Cette levée de fonds lui permettra de continuer à déployer la marque « en France et à l’international », de « financer la recherche pour continuer à assumer son rôle de pionnier dans la joaillerie écologique et technologique » et « d’investir dans la recherche et la production de diamants français », indique le communiqué.
Jeune marque lancée en 2018 et qui se revendique « écologique », Courbet utilise uniquement de l’or recyclé, issu de déchets électroniques ou industriels, et des pierres cultivées en laboratoire qui ont les mêmes propriétés physiques et chimiques que celles extraites d’une mine, pour ses collections.